18.11.2019, 13:52

Affaire Adeline: "Curabilis n'a pas de défaut de surveillance"

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Selon le directeur du centre, employés et patients sont en sécurité.

Sécurité Le directeur médical de l'hôpital-prison Curabilis dément tout défaut de surveillance de son établissement qui puisse mener à une autre affaire Adeline.

Panteleimon Giannakopoulos, le directeur médical de Curabilis, l'établissement genevois pour détenus présentant des troubles psychiatriques, estime que l'hôpital-prison ne souffre pas de problèmes de surveillance. Ce constat avait été dressé par la commission de contrôle de gestion du Parlement.

Lundi, dans une interview accordée à la Tribune de Genève, le psychiatre a répondu aux critiques. S'il admet qu'il n'est pas possible d'affirmer qu'il ne se produira jamais rien à Curabilis, M. Giannakopoulos ne s'imagine pas un nouveau drame comme celui qui a conduit à l'assassinat de la sociothérapeute Adeline par un détenu.

"Je ne vois pas un défaut de surveillance", a souligné le directeur de Curabilis. Selon lui, "il est absolument faux de dire que les soignants ont des tâches sécuritaires". Des gardiens sont parfois absents, mais ils ne sont pas remplacés par des infirmiers. Ce sont les activités qui sont adaptées en fonction des effectifs.

Concernant les sorties accompagnées, M. Giannakopoulos se veut rassurant. Une commission composée de gardiens et d'infirmiers analyse tous les incidents de la vie quotidienne et donne des recommandations pour améliorer les pratiques. "La faculté de se remettre en question est primordiale".
 

ATS

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